Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs pour travailler à l’étranger

Par Olivier Monod, publié le 05 Decembre 2012
2 min

Comment choisir parmi les quelque 200 écoles d'ingénieurs existantes ? L’Etudiant vous propose ses deux classements annuels, l’un consacré aux écoles à bac+2, l’autre aux écoles à bac, assortis de gros plans pour trouver les écoles qui correspondent le plus à vos priorités.

Taux de premier emploi à l’étranger (1)
ENSTBB - IP Bordeaux 61 %
EEIGM - INP Lorraine
ENSCMu - Mulhouse
50 %
EOST - Strasbourg
Télécom - Nancy (ex-ESIAL Nancy)
40 %
ECAM - Lyon 35 %
École polytechnique - Palaiseau 28 %
École centrale - Lille
École des mines - Paris
École des mines - Saint-Étienne
ISAE - Toulouse (ex-Supaéro+ENSICA)
25 %


(1) Écoles où le taux de diplômés 2011 ayant décroché leur premier emploi à l’étranger – VIE (volontariat international en entreprise) inclus – est le plus élevé.


En moyenne, 10 % des diplômés d’écoles d’ingénieurs trouvent leur premier emploi à l’étranger. Une insertion facilitée par le dispositif du VIE (volontariat international en entreprise), réservé aux jeunes de moins de 28 ans. Assez logiquement, les écoles proches des frontières sont celles qui envoient le plus grand nombre de diplômés à l’étranger, la proximité géographique facilitant les liens avec les entreprises du pays voisin. C’est ainsi que l’Allemagne et la Suisse, en particulier, recrutent de nombreux jeunes ingénieurs français.


Zoom sur… l’EEIGM
Au sein de l’INPL (Institut national polytechnique de Lorraine), l’École européenne d’ingénieurs en génie des matériaux a noué de fortes collaborations avec cinq universités d’Allemagne, Espagne, Pologne et Suède.La dimension internationale est réelle. Tous les étudiants suivent une formation poussée dans au moins deux langues et peuvent suivre le cursus dans des campus à l’étranger. Résultat : près de la moitié des étudiants sortent de l’école avec un double diplôme d’une université partenaire.