DOSSIER : 60 ÉCOLES DE COMMERCE À BAC +3 AU BANC D’ESSAI
Il y en a forcément une près de chez vous. Des écoles bac +3 se créent chaque année partout en France. Ancrées dans les grandes et les petites villes, elles mènent désormais aussi bien à l'emploi qu'à la poursuite d'études. Proximité avec les entreprises de leur région, ouverture internationale, normes de qualité exigeantes : autant d'atouts qui séduisent de plus en plus de bacheliers.
La famille des EGC : le réseau de référence
Les écoles de gestion et de commerce assurent à leurs diplômés une insertion professionnelle de qualité et un diplôme parfaitement calé dans le schéma LMD (licence, master, doctorat). Le tout pour un excellent rapport qualité-prix.Retrouvez toutes les EGC en un coup d'oeil grâce à notre tableau comparatif ci-dessous.
Après avoir obtenu son bac STG, spécialité comptabilité et finance d’entreprise, Julien Noël a rejoint l’EGC Drôme Ardèche, proche de chez lui. "J’ai un peu hésité à me diriger vers une licence professionnelle, mais ces formations universitaires étaient beaucoup trop spécialisées pour moi, raconte le jeune homme. J’étais également content de sauter l’étape de la classe préparatoire pour faire une école de commerce. L’EGC (Ecole de gestion et de commerce) me permettait de décrocher un premier bon diplôme en 3 ans."
À l’issue de son bac ES, sa camarade de promotion Aurore Sénécaut était à la recherche de la formation la plus polyvalente possible. " Je cherchais une école très ouverte sur l’international et qui me permette de travailler dans l’événementiel. J’ai découvert l’EGC en faisant une recherche sur Internet. Cette formation me permettait de toucher à tout."
À l’issue de son bac ES, sa camarade de promotion Aurore Sénécaut était à la recherche de la formation la plus polyvalente possible. " Je cherchais une école très ouverte sur l’international et qui me permette de travailler dans l’événementiel. J’ai découvert l’EGC en faisant une recherche sur Internet. Cette formation me permettait de toucher à tout."
Comptez en moyenne 3.000 € par an
L’aspect financier avait aussi son importance, pour tous deux. "Je paye 3.000 € par an, là où toutes les autres écoles de commerce réclament 5.000 à 7.000 €", souligne Julien, actuellement en deuxième année. Là réside probablement l’une des raisons du succès grandissant de ces cursus, qui accueillent 3.000 étudiants sur 27 campus en France. Autre raison de leur attrait : leur approche concrète dans l’étude de la gestion et du commerce.
Des cursus très axés sur les cas pratiques
À seulement 19 ans, Julien a ainsi contribué, lors d’un premier stage, à la gestion des commandes d’un supermarché. Cette année, une multinationale l’a repéré lors d’un concours de vente destiné aux étudiants. Il compte bien y faire son prochain stage, si possible au service marketing. "Nos intervenants sont en majorité des chefs d’entreprise et des professionnels, même si l’économie, par exemple, reste enseignée par des professeurs, explique le jeune homme. Ils nous forment à régler des problèmes qu’on ne trouve pas dans les livres. À travers des projets, des dossiers, des études de cas, on travaille dès la première année pour le compte de sociétés."
Aurore, 20 ans, a pu monter avec une camarade un salon du bien-être. Elle apprécie l’autonomie qu’elle trouve auprès de l’équipe enseignante. "L’EGC est une petite école “familiale”. On se retrouve avec beaucoup de responsabilités d’un coup, qui font mûrir très vite. Et on a, en même temps, l’assurance d’être suivi de près, avec des comptes à rendre toutes les semaines."
Si presque toutes les EGC ont leurs particularités*, partout l’enseignement a pour base 5 pôles : management et développement personnel, culture d’entreprise, marketing et action commerciale, gestion, international. Un tiers du temps est consacré à l’expérience en entreprise. Deux langues sont obligatoires, dont l’anglais. "Le volet international de la formation a pour but de préparer nos étudiants aux métiers de l’import-export pour les PME [petites et moyennes entreprises], souligne Matthieu Rochegude, directeur de l’EGC Drôme-Ardèche. Tous passent au minimum 8 semaines en stage à l’étranger."
(*) E-commerce à Nevers (58), Web marketing à Saint-Lô (50), création d’entreprise au Mans (72), campus international à Besançon (25), séjour de 2 mois à la Dublin Business School à Angoulême (16), grande distribution et agroalimentaire à Avignon (84), immobilier et transport international à Marseille (13), tourisme et BTP à Bastia (2B), international et ressources humaines à Brive (19), programme pour sportifs de haut niveau en Savoie (73), partenariats dans la zone Caraïbe-Amérique-Amazonie en Martinique…
Adapté pour continuer ses études ou travailler
Aurore est entrée à l’EGC avec la ferme intention de poursuivre ses études, mais elle ne sait pas encore où elle le fera et comment. Julien a une idée très précise des métiers qu’il souhaite exercer à l’issue de ses études : soit responsable qualité, sécurité, environnement, soit responsable de gestion et management. Dans tous les cas, ce sera dans une PME, car il "recherche le contact humain". Pragmatique, il se laisse encore une année pour choisir de poursuivre, ou non, ses études. "Je verrai dans un an ce qui m’est proposé comme insertion professionnelle. Si cela ne me convient pas, je poursuivrai en master."
Formé pour être "middle manager"
Si, en moyenne, 35 % des diplômés d’EGC choisissent de poursuivre leurs études, notamment dans les ESC (écoles supérieures de commerce), les EGC préfèrent afficher la qualité de leur insertion professionnelle. "Nous formons des “middle managers”, professionnels chargés d’encadrer des équipes opérationnelles et de terrain, à la pointe de l’organisation et au contact des clients, insiste Pascal Crépin, président du réseau des EGC. C’est pourquoi nous sélectionnons nos étudiants sur des critères qui ne sont pas académiques, mais d’abord fondés sur les savoir-être."
Les EGC ont été créées par les CCI (chambres de commerce et d’industrie) afin de répondre aux besoins des entreprises locales en encadrement. Aujourd’hui encore, ces écoles de proximité sont restées très liées avec les PME de leur territoire. Proposés partout, les dispositifs tels que l’apprentissage ou l’alternance permettent aux étudiants d’acquérir une expérience et un réseau professionnels, tout en menant à bien leurs études.
Des diplômés épargnés par la crise
Le réseau d’écoles a aussi mis un soin particulier à obtenir pour leur diplôme toutes les reconnaissances professionnelles possibles. Ainsi, en 2007, les EGC ont obtenu de manière groupée le label "Bachelor" professionnel des CCI, attestant notamment de leur proximité avec les entreprises. Le titre certifié, le même pour toutes les écoles, est inscrit au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) sous l’intitulé "responsable en marketing, commercialisation et gestion". Près de la moitié des titulaires de ce diplôme optent pour un métier commercial. De manière plus précise, ils deviennent attachés commerciaux, responsables des ventes, attachés de direction, contrôleurs de gestion, managers de rayon, chargés de logistique, conseillers financiers, chefs de produit, assistant export, gérant de PME-PMI…
"Nos diplômés n’ont pas senti passer la crise, observe Matthieu Rochegude. La totalité de la dernière promotion s’est placée en moins de 6 mois, et leur progression de carrière est rapide." Après 5 ans d’expérience, 36 % des diplômés d’EGC gagnent plus de 30.000 € par an.
Des cursus très axés sur les cas pratiques
À seulement 19 ans, Julien a ainsi contribué, lors d’un premier stage, à la gestion des commandes d’un supermarché. Cette année, une multinationale l’a repéré lors d’un concours de vente destiné aux étudiants. Il compte bien y faire son prochain stage, si possible au service marketing. "Nos intervenants sont en majorité des chefs d’entreprise et des professionnels, même si l’économie, par exemple, reste enseignée par des professeurs, explique le jeune homme. Ils nous forment à régler des problèmes qu’on ne trouve pas dans les livres. À travers des projets, des dossiers, des études de cas, on travaille dès la première année pour le compte de sociétés."
Aurore, 20 ans, a pu monter avec une camarade un salon du bien-être. Elle apprécie l’autonomie qu’elle trouve auprès de l’équipe enseignante. "L’EGC est une petite école “familiale”. On se retrouve avec beaucoup de responsabilités d’un coup, qui font mûrir très vite. Et on a, en même temps, l’assurance d’être suivi de près, avec des comptes à rendre toutes les semaines."
Si presque toutes les EGC ont leurs particularités*, partout l’enseignement a pour base 5 pôles : management et développement personnel, culture d’entreprise, marketing et action commerciale, gestion, international. Un tiers du temps est consacré à l’expérience en entreprise. Deux langues sont obligatoires, dont l’anglais. "Le volet international de la formation a pour but de préparer nos étudiants aux métiers de l’import-export pour les PME [petites et moyennes entreprises], souligne Matthieu Rochegude, directeur de l’EGC Drôme-Ardèche. Tous passent au minimum 8 semaines en stage à l’étranger."
(*) E-commerce à Nevers (58), Web marketing à Saint-Lô (50), création d’entreprise au Mans (72), campus international à Besançon (25), séjour de 2 mois à la Dublin Business School à Angoulême (16), grande distribution et agroalimentaire à Avignon (84), immobilier et transport international à Marseille (13), tourisme et BTP à Bastia (2B), international et ressources humaines à Brive (19), programme pour sportifs de haut niveau en Savoie (73), partenariats dans la zone Caraïbe-Amérique-Amazonie en Martinique…
Adapté pour continuer ses études ou travailler
Aurore est entrée à l’EGC avec la ferme intention de poursuivre ses études, mais elle ne sait pas encore où elle le fera et comment. Julien a une idée très précise des métiers qu’il souhaite exercer à l’issue de ses études : soit responsable qualité, sécurité, environnement, soit responsable de gestion et management. Dans tous les cas, ce sera dans une PME, car il "recherche le contact humain". Pragmatique, il se laisse encore une année pour choisir de poursuivre, ou non, ses études. "Je verrai dans un an ce qui m’est proposé comme insertion professionnelle. Si cela ne me convient pas, je poursuivrai en master."
Formé pour être "middle manager"
Si, en moyenne, 35 % des diplômés d’EGC choisissent de poursuivre leurs études, notamment dans les ESC (écoles supérieures de commerce), les EGC préfèrent afficher la qualité de leur insertion professionnelle. "Nous formons des “middle managers”, professionnels chargés d’encadrer des équipes opérationnelles et de terrain, à la pointe de l’organisation et au contact des clients, insiste Pascal Crépin, président du réseau des EGC. C’est pourquoi nous sélectionnons nos étudiants sur des critères qui ne sont pas académiques, mais d’abord fondés sur les savoir-être."
Les EGC ont été créées par les CCI (chambres de commerce et d’industrie) afin de répondre aux besoins des entreprises locales en encadrement. Aujourd’hui encore, ces écoles de proximité sont restées très liées avec les PME de leur territoire. Proposés partout, les dispositifs tels que l’apprentissage ou l’alternance permettent aux étudiants d’acquérir une expérience et un réseau professionnels, tout en menant à bien leurs études.
Des diplômés épargnés par la crise
Le réseau d’écoles a aussi mis un soin particulier à obtenir pour leur diplôme toutes les reconnaissances professionnelles possibles. Ainsi, en 2007, les EGC ont obtenu de manière groupée le label "Bachelor" professionnel des CCI, attestant notamment de leur proximité avec les entreprises. Le titre certifié, le même pour toutes les écoles, est inscrit au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) sous l’intitulé "responsable en marketing, commercialisation et gestion". Près de la moitié des titulaires de ce diplôme optent pour un métier commercial. De manière plus précise, ils deviennent attachés commerciaux, responsables des ventes, attachés de direction, contrôleurs de gestion, managers de rayon, chargés de logistique, conseillers financiers, chefs de produit, assistant export, gérant de PME-PMI…
"Nos diplômés n’ont pas senti passer la crise, observe Matthieu Rochegude. La totalité de la dernière promotion s’est placée en moins de 6 mois, et leur progression de carrière est rapide." Après 5 ans d’expérience, 36 % des diplômés d’EGC gagnent plus de 30.000 € par an.
27 EGC à la loupe
Toutes les écoles ci-dessous sont des écoles reconnues par l'Etat; elles délivrent un titre inscrit au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles); ont le statut consulaire, et recrutent sur le concours commun Bachelor EGC. Seule l'EGC Pacifique-Sud de Nouméa recrute sur un concours spécifique.
Toutes ont fait l'objet d'une enquête d'insertion, à l'exception de l'EGC St-Etienne, l'EGC Tarbes-Pyrénées, et l'EGC Sens, et l'EGC Franche-Comté campus international de Besançon, qui n'ont pas encore d'élèves diplômés, au regard de leur date de création.
Le diplôme de l'école est visé par l'Etat.
L'annuaire des anciens existe.
L'école propose ses formations en apprentissage.
L'école n'a pas encore diplômé d'élèves du programme bac+3.En cliquant sur l'intitulé d'un établissement, vous découvrirez sa fiche détaillée.
| Etablissement - Année de création | Diplôme visé et durée du visa |
Annu- aire |
Alternance ou appren- tissage |
Diplômés en 2009 |
Frais de scolarité |
| EGC Bastia Méditerranée (1) - 1989 | 3 ans |
Alt/Appr | 12 | 3 550 € | |
| EGC Charleville-Mézières - 1976 | 11 | 2 850 € | |||
| EGC Rodez - 1987 | 25 | 3 660 € | |||
| EGC Marseille Méditerranée (1) - 1985 | 3 ans | 51 | 3 900 € | ||
| EGC Angoulême - 1988 | 3 ans |
Appr | 36 | 3 500 € (5) | |
| EGC Brive - 1988 | 17 | 2 500 € | |||
| EGC Franche-Comté campus international de Besançon (3) - 2009 | X | 3 950 € | |||
| EGC Drôme Ardèche (Valence) - 1994 | 3 ans |
24 | 2 900 € | ||
| EGC Saint-Étienne (2) - 2008 | X | 3 500 € | |||
| ECG Orléans - 1982 | 4 ans |
Alt/Appr | 35 | 2 750 € | |
| EGC Agen Sud Management - 1992 | 30 | 2 600 € | |||
| EGC Basse-Normandie (Saint-Lô) - 1988 | 5 ans |
Alt/Appr | 50 | 2 600 € | |
| EGC Bourgogne campus de Nevers - 1984 | Appr | 10 | 2 517 € | ||
| EGC Lille - 1994 |
5 ans |
Oui | 36 | 4 066 € | |
| EGC Bayonne - 1986 |
5 ans |
Alt/Appr | 32 | 3 700 € | |
| EGC Tarbes-Pyrénées - 2008 | Alt | X | 3 600 € | ||
| EGC Franche-Comté campus de Vesoul (3) - 1984 | Appr | 13 | 2 990 € | ||
| EGC Bourgogne campus de Chalon-sur-Saône - 1982 | Appr | 26 | 2 900 € | ||
| EGC Maine (Le Mans) - 1989 | 2 ans |
30 | 3 300 € | ||
| EGC Savoie (Le Bourget-du-Lac) (4) - 2004 | Alt | 36 | 4 590 € | ||
| EGC Montauban - 1988 |
3 ans |
Oui | Alt/Appr | 27 | 4 640 € (5) |
| EGC Avignon Méditerranée (1) - 1986 | 3 ans |
Appr | 49 | 4 150 € | |
| EGC Vendée (La Roche-sur-Yon) - 1994 | 5 ans |
25 | 3 275 € | ||
| EGC Bourgogne campus de Sens - 2008 | Appr | X | 3 500 € | ||
| EGC Martinique (Fort-de-France) - 1988 | 3 ans |
32 | 5 000 € | ||
| EGC La Réunion (Sainte-Clothilde) - 1990 | 4 ans |
39 | 1 600 € | ||
| EGC Pacifique-Sud (Nouméa) - 1986 |
3 ans |
22 | 2 986 € |
Notules
(1) Groupe Euromed Management.
(2) Groupe ESC Saint-Étienne.
(3) Groupe IMEA Franche-Comté, en partenariat avec ICN Business School pour le campus de Besançon.
(4) Groupe ESC Chambéry.
(5) Ordinateur portable inclus.
| Comment lire nos tableaux Nous avons contacté les écoles de commerce et gestion recrutant principalement au niveau du bac, et diplômant au niveau bac + 3. L’EGC Bretagne (35) et l’IPAC Thonon (74) n’ont pas donné suite.
Le visa du diplôme, la reconnaissance de l’établissement par l’État, ne sont pris en compte qu’après parution de l’arrêté au Journal officiel. L’inscription au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) d’un titre n’est prise en compte que lorsque sa fiche est accessible sur le site www.cncp.gouv.fr. Les titres à bac + 3, lorsqu’ils sont inscrits au RNCP, sont certifiés au niveau II. Le label Bachelor professionnel des CCI (chambres de commerce et d’industrie) est accordé par l’ACFCI (Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie) aux formations consulaires en trois ou quatre ans qui en font la demande et satisfaisant aux exigences suivantes : proximité avec les entreprises, ouverture à l’international, pédagogie active. L’existence d’un annuaire des anciens n’est mentionnée que lorsque nous avons eu accès à un exemplaire de l’annuaire papier ou au CD-Rom, ou encore à la base de données en ligne, pour le programme bac + 3. Une pastille claire indique que l’école propose un simple listing, une pastille foncée qu’elle dispose d’un annuaire abondamment renseigné et permettant une recherche par différentes entrées. L’existence d’une enquête d’insertion n’est mentionnée que lorsque nous avons eu accès à un document synthétique présentant le devenir des dernières promotions, pour le programme bac + 3. Une pastille claire indique que l’école nous a présenté un communiqué simple, une pastille foncée qu’elle a transmis une synthèse détaillée. La possibilité d’apprentissage est à comprendre au sens strict, c’est-à-dire lorsqu’il existe une section d’apprentissage au sein du cursus bac +3. Nous avons indiqué la possibilité de suivre une partie du cursus (en général la dernière année) en contrat de professionnalisation. Le concours indiqué est celui de la procédure d’admission principale, au niveau du bac. Il s’agit du nom du concours commun (Atout +3, Ecristart, Bachelor EGC) lorsqu’il y en a un. Nous avons indiqué "spécifique" quand la procédure d’admission principale (concours, tests, dossier ou entretien) est organisée directement par une seule école. Les frais de scolarité sont la moyenne de ceux transmis par les écoles pour les 3 années en formation initiale |
Géraldine Dauvergne
Janvier 2010
Janvier 2010



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