Dossier : L’école d’ingénieurs agronomes vue par… Eglantine, en 3e année à Agrocampus Ouest
Etudiante en dernière année à Agrocampus Ouest à Rennes, Eglantine, 22 ans, nous fait découvrir le cursus d’ingénieur agronome. Des études entre faune, flore, marketing et statistiques… et une vie de campus bien remplie !
Pour en savoir plus sur le quotidien d’Eglantine dans son école, consultez la suite de son portrait.
Crédit photo : SL
La prépa BCPST, ticket d’entrée à Agrocampus Ouest
L’école d’ingénieurs agronomes vue par… Eglantine, en 3e année à Agrocampus Ouest
"J’ai beaucoup discuté avec mes enseignants en terminale S, car je ne savais pas bien ce que je voulais faire, se remémore Eglantine, confortablement installée dans sa chambre d’étudiante d’Agrocampus Ouest. J’hésitais entre une première année de médecine et une prépa. J’aimais beaucoup les sciences, surtout la physique et la biologie, mais aussi l’histoire-géo ou les langues. Mes profs m’ont conseillé la prépa BCPST, très adaptée à un profil généraliste comme le mien."
La dynamique jeune femme décroche son bac avec 15,8 de moyenne et poursuit en classe préparatoire au lycée Le Parc, à Lyon, où elle était déjà au lycée. Malgré un rythme dense de travail, Eglantine garde un bon souvenir de sa classe préparatoire. "On travaillait beaucoup mais dans une bonne ambiance. J’avais envie de me dépasser et d’avoir de meilleures notes au fil des devoirs."
Son objectif : une école d’agro généraliste
L’étudiante commence à se documenter sur les écoles entre maths sup et maths spé. Une certitude : contrairement à beaucoup de ses camarades, Eglantine ne veut pas tenter les concours des écoles vétérinaires après sa BCPST. "J’ai trop peur des animaux, confie-t-elle. Je visais plutôt une école d’agro généraliste pour travailler ensuite dans l’industrie agroalimentaire." Un attrait pour le monde industriel qui lui vient de son père, ingénieur dans l’automobile.
Après les écrits, Eglantine comprend qu’elle ne pourra pas intégrer AgroParisTech. Elle hésite alors entre les écoles d’agro de Montpellier et de Rennes. L’ENSAR (ancien nom du cursus agronome d’Agrocampus Ouest) lui envoie une brochure sur l’école. Une initiative qui achève de la convaincre.
La dynamique jeune femme décroche son bac avec 15,8 de moyenne et poursuit en classe préparatoire au lycée Le Parc, à Lyon, où elle était déjà au lycée. Malgré un rythme dense de travail, Eglantine garde un bon souvenir de sa classe préparatoire. "On travaillait beaucoup mais dans une bonne ambiance. J’avais envie de me dépasser et d’avoir de meilleures notes au fil des devoirs." Son objectif : une école d’agro généraliste
L’étudiante commence à se documenter sur les écoles entre maths sup et maths spé. Une certitude : contrairement à beaucoup de ses camarades, Eglantine ne veut pas tenter les concours des écoles vétérinaires après sa BCPST. "J’ai trop peur des animaux, confie-t-elle. Je visais plutôt une école d’agro généraliste pour travailler ensuite dans l’industrie agroalimentaire." Un attrait pour le monde industriel qui lui vient de son père, ingénieur dans l’automobile.
Après les écrits, Eglantine comprend qu’elle ne pourra pas intégrer AgroParisTech. Elle hésite alors entre les écoles d’agro de Montpellier et de Rennes. L’ENSAR (ancien nom du cursus agronome d’Agrocampus Ouest) lui envoie une brochure sur l’école. Une initiative qui achève de la convaincre.
Pour en savoir plus sur le quotidien d’Eglantine dans son école, consultez la suite de son portrait.
Crédit photo : SL
Sylvie Lecherbonnier
Vendredi 11 Décembre 2009


























