1. BTS-DUT Voie classique ou apprentissage ?

BTS-DUT Voie classique ou apprentissage ?

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L’apprentissage a le vent en poupe chez ceux qui veulent obtenir l’un de ces diplômes à bac +2. Mais mieux vaut savoir que, par rapport à la filière traditionnelle, cette formule nécessite un investissement accru de la part de l’étudiant.

En apprentissage. Marre du système scolaire ? Envie de se confronter aux réalités de l’entreprise ? Les étudiants qui optent pour l’apprentissage souhaitent mettre un pied dans le monde professionnel. Une formule qui rencontre de plus en plus d’adeptes. Le nombre d’apprentis dans le supérieur augmente de plus de 10 % chaque année. En BTS (brevet de technicien supérieur), ils représentent désormais 15 % des effectifs globaux et 4 % en IUT (institut universitaire de technologie). Mais toutes les spécialités ne sont pas encore accessibles en apprentissage. Les plus prisées sont les mêmes que pour la voie classique : BTS MUC (management des unités commerciales), NRC (négociation et relation client), maintenance industrielle et le DUT (diplôme universitaire de technologie) techniques de commercialisation.

Par la voie classique. Contrairement à la filière en apprentissage, les STS (sections de techniciens supérieurs) voient leur nombre d’étudiants diminuer depuis les années 2000. De leurs côtés, les effectifs des IUT sont repartis à la hausse en 2006-2007, après plusieurs années de baisse. On compte 24 spécialités en IUT et une centaine en BTS dans les domaines des industries ou des services. Les IUT sont plus adaptés aux titulaires d’un bac général qui représentent les deux tiers des étudiants de la filière. En revanche, les BTS attirent avant tout les bacheliers technologiques. Trois élèves de STS sur cinq sont issus de cette voie. Quant aux bacheliers professionnels, quasiment inexistants en IUT, ils représentent près de 5 % des effectifs des STS. Un chiffre en hausse d’année en année.

Sylvie Lecherbonnier
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