Dossier : Les bonnes raisons de partir étudier en Belgique
- Partir étudier en Belgique : un étranger sur deux est de nationalité française
- Partir étudier en Belgique : un choix d’enseignements variés
- Partir étudier en Belgique : un contrôle continu plutôt que des concours d’entrée
- Partir étudier en Belgique : des études de bon niveau et moins chères
- Partir étudier en Belgique : des parcours plus souples qu’en France
- Partir étudier en Belgique : les Belges sont si sympas !
- Cécile, 28 ans, architecte d’intérieur à Arles : "L’Institut Saint-Luc, en Belgique, a été un sacré tremplin pour ma carrière"
Les étudiants français sont nombreux chaque année à venir étudier en Belgique, en particulier dans les écoles d’art et paramédicales. Ce qui les attire surtout : une sélection moins forte à l’entrée des formations ainsi que de faibles frais de scolarité.
* Selon une étude de l’OES (Observatoire de l’enseignement supérieur) de la fédération Wallonie- Bruxelles.
Partir étudier en Belgique : un étranger sur deux est de nationalité française
Les bonnes raisons de partir étudier en Belgique
En 2009-2010, on comptait environ 16.000 étudiants français en Fédération Wallonie-Bruxelles*. Dans cette partie francophone du pays, un étranger sur deux est de nationalité française. Dans les ISA (Instituts supérieurs d’architecture), les Français représentent même 77,2 % des étrangers. Ils sont aussi très présents dans les formations paramédicales, surtout en kinésithérapie et en vétérinaire, mais on les retrouve également en infirmier et logothérapie (orthophonie).
Quant aux écoles d’art belges, les Français en raffolent. "Dans la section bande-dessinée de l’Institut Saint-Luc de Bruxelles fondée par Hergé, ils représentent 50 % des étudiants", constate Marc Streker, son directeur pédagogique.
Enfin, les Français sont aussi présents en journalisme, en psychologie, en gestion et en relations internationales. En effet, Bruxelles accueille des institutions européennes mais aussi l'OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique nord).
Quant aux écoles d’art belges, les Français en raffolent. "Dans la section bande-dessinée de l’Institut Saint-Luc de Bruxelles fondée par Hergé, ils représentent 50 % des étudiants", constate Marc Streker, son directeur pédagogique.
Enfin, les Français sont aussi présents en journalisme, en psychologie, en gestion et en relations internationales. En effet, Bruxelles accueille des institutions européennes mais aussi l'OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique nord).
* Selon une étude de l’OES (Observatoire de l’enseignement supérieur) de la fédération Wallonie- Bruxelles.
| Inscriptions : mieux vaut postuler dans plusieurs écoles belges Soyez prudent au moment de vos inscriptions en Belgique : postulez dans plusieurs établissements à la fois pour augmenter vos chances d’être admis. Privilégiez les écoles loin de la frontière, qui sont moins demandées. Pour cela, aidez-vous du site www.go4sup.be, un annuaire de l’enseignement supérieur. Attention, les dates d’inscription peuvent varier d’une université à l’autre.
Il est conseillé de venir aux journées portes ouvertes de l’établissement visé. Ce sera l’occasion de le visiter et de remplir un dossier. Généralement, on demande aux futurs étudiants la photocopie de leur carte d’identité, une photo et, pour certaines formations, un extrait de casier judiciaire, un certificat médical et une lettre de motivation.
Par la suite, il faudra joindre la décision du service des équivalences, le CESS (certificat d’enseignement secondaire supérieur), auprès de la Direction générale de l’enseignement obligatoire en Belgique. Vous avez jusqu’au 15 juillet pour le faire. Si vous n’avez pas reçu de réponse, une photocopie de l’accusé de réception du dossier prouvant le dépôt du dossier suffit. La réponse du service des équivalences est généralement tardive. Mais ne vous inquiétez pas. Cela ne vous empêchera pas de vous inscrire dans le supérieur à la rentrée si vous êtes admis. |
Sophie de Tarlé
Mai 2012
Mai 2012
Vendredi 20 Juillet 2012


































