1. Étudier à l’étranger : quelles sont les autres solutions qu’Erasmus ? (International)

Étudier à l’étranger : quelles sont les autres solutions qu’Erasmus ? (International)

Envoyer cet article à un ami

Partir dans le cadre d’un échange, c’est s’assurer un séjour avec un minimum de tracas administratifs. Si Erasmus reste le programme le plus connu, il existe aussi d’autres options ! Les solutions extraites du livre de Sophie Collet "Partir étudier à l’étranger", aux éditions l’Etudiant.

Répondant aux doux noms des plus grands humanistes européens, les programmes d’échanges de l’Union européenne peuvent effrayer par la complexité de leurs rouages. Pourtant ils ont prouvé leur efficacité. Il serait dommage de ne pas en profiter !

La suprématie d’Erasmus pour un séjour d’un ou 2 semestres en Europe


En 2009-2010, plus de 28.000 jeunes Français sont partis étudier via le programme star de l’Union européenne, dont de plus en plus en stage. Au total, près de 200.000 étudiants bénéficient de ce programme chaque année. Depuis la création de cette formule, plus de 2 millions d’étudiants européens se sont formés dans un autre pays que leur nation d’origine !

Le principe d’Erasmus est simple : pendant 1 ou 2 semestres, vous restez inscrit dans votre établissement français, mais vous étudiez dans un autre pays d’Europe. Vous ne payez pas les frais de scolarité de l’université d’accueil. Pour que votre semestre à l’étranger soit validé et reconnu en France, vous devez valider 30 crédits ECTS (european credit transfer system – système européen de transfert de crédits). Au retour, vous reprendrez votre cursus sans avoir pris de retard par rapport aux étudiants qui sont restés. En revanche, vous n’obtenez pas de diplôme dans votre pays d’accueil.

La nouveauté : les stages


Depuis 2007, Erasmus s’applique aussi aux stages. D’ailleurs, cette formule connaît un large succès. En 2008-2009, près de 4.800 Français sont partis en stage en Europe. Pour Patricia Pol, responsable des relations internationales à l’université Paris-Est, le stage présente un grand avantage par rapport aux séjours d’études. "Avec un stage, les étudiants ont la possibilité d’être rémunérés, en plus de la bourse qu’ils touchent, explique-t-elle. Pour ceux qui viennent de milieux modestes, le stage représente donc une forme de mobilité plus viable économiquement."

Bon point à signaler : alors qu’on n’a pas le droit d’effectuer 2 programmes d’études Erasmus au cours de son cursus, on est autorisé à cumuler un séjour académique et un stage. Celui-ci doit durer entre 2 et 12 mois. En général, ce sera à vous de le trouver, même si les facs doivent désormais se doter d’un service des stages.

Sommaire du dossier