DOSSIER : COMMENT RÉUSSIR MÉDECINE ?
- La première année de médecine dépoussiérée
- Médecine : avez-vous le profil ?
- Médecine : le lexique de P1
- Médecine : neuf ans de solitude
- L'obstacle de la première année
- « Pour le concours, j’ai travaillé jusqu’au bout de mes possibilités. »
- Le guide de survie du P1
- Misez sur le tutorat
- « En cas d’échec, des réorientations sont possibles »
- L’ECN, un passage obligé
- Classement à l’ECN : la méthode Quinton
- ECN : les palmarès des facs
- Classement à l’ECN : les clés pour comprendre
- « Grâce à mes amis, j’ai bien vécu ces années de travail intense »
- Après l’ECN, le choix d’une spécialité
- Médecine : des spécialités stars
- Médecine : comment les étudiants choisissent leur spécialité
Docteur Grey et Docteur House vous font rêver ? Vous voulez endosser la blouse blanche et embrasser une carrière médicale ? Avant de vous engager, deux ou trois éléments sont à appréhender : la durée des études (de neuf à onze ans), la sélection drastique en PCEM 1, le passage de l’examen classant national, la course aux spécialités les plus convoitées… Quelles méthodes et stratégies adopter ? Quelles facs offrent le plus de chances de réussite ? Toutes les réponses ici.
L’ECN, un passage obligé
Ni tout à fait examen ni tout à fait concours, l’examen classant national reste le passage obligé pour obtenir une affectation. Or choisir son lieu de formation peut être déterminant…
Rebelote. Après la porte d’entrée PCEM 1, l’obstacle de l’ECN. L’examen classant national est un passage obligatoire pour tous les étudiants de médecine, qu’ils se destinent à la médecine générale ou à une autre discipline. Lorsque les résultats tombent, les futurs internes choisissent une spécialité parmi les 11 proposées et un lieu d’affectation en France. Les premiers classés sont les premiers servis : grosso modo, les 2 500 personnes du haut du tableau obtiennent ce qu’elles désirent.Mi-septembre, 5 366 postes devraient ainsi être pourvus, dont 53 % en médecine générale. Quelque 5 630 étudiants étaient candidats en juin 2007. Comme l’an dernier, le nombre de postulants était donc supérieur au nombre de places offertes… Malgré tout, 330 postes sont restés vacants en 2006, notamment à cause d’absences (5 %), d’invalidations du deuxième cycle (7 %) et de démissions. Par ailleurs, un candidat sur huit était déjà inscrit à l’ECN de 2005 et a retenté sa chance pour obtenir une autre affectation. Une bonne opération dans 90 % des cas.
Consultez le palmarès 2008 des facs de médecine.












