Réussir ses études à la fac

Après le bac, direction la fac ! Comment réussir sa licence tout en profitant de cette nouvelle liberté par rapport au lycée ? À quoi ressemblent vraiment les études à l’université ? Conseils et témoignages.

Tous les articles

Les métiers de l’Internet : les licences professionnelles et les diplômes universitaires groupe d'étudiants avec un ordinateur dans un amphithéâtre // © Fotolia
groupe d'étudiants avec un ordinateur dans un amphithéâtre // © Fotolia
Boîte à outils

Les métiers de l’Internet : les licences professionnelles et les diplômes universitaires

Créées en 2000, les licences professionnelles, très spécialisées, comprennent un volume annuel de cours qui varie selon les spécialités de 250 à 700 heures, avec un stage de douze semaines au moins. Les diplômes universitaires sont, eux, mis en place au niveau local par les universités ou les IUT. Le point avec Jean-Michel Oullion, auteur du guide Les métiers d’Internet, publié aux éditions l’Etudiant. Extraits.

« J’hésite entre une licence de sociologie et Sciences po »

Florian, 17 ans, actuellement en terminale L option arts plastiques à Avignon (84), attend avec impatience d’aller faire ses études à Paris. « J’ai l’impression que là-bas, il est plus facile d’accéder à la culture. » D’abord attiré par la psycho, il hésite maintenant entre la fac de sociologie et un IEP.Florian a d’abord pensé faire une fac de psychologie : « Ce qui me plaît, c’est de cerner les problèmes qui existent entre les ethnies, les classes sociales, les religions… Depuis, j’ai réalisé que la sociologie était tout ce que j’aimais. Alors pourquoi pas une fac de socio ? » Mais le jeune homme pense aussi à Sciences po, filière proche de ses goûts.

« J’hésite entre médecine et la fac de physique-chimie »

Je rêve de pouvoir faire avancer la science ou de venir en aide aux plus démunis en partant en mission humanitaire en Afrique », confie Claire, 17 ans, lycéenne en terminale S européenne, spécialité maths, à Lunéville (54). Une chose est sûre : son métier sera en rapport avec les sciences.Pour l’instant, Claire se voit bien chercheuse ou médecin à l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Si elle se laisse le temps de mûrir ses projets, une chose est sûre : son métier sera en rapport avec les sciences. Pour la jeune fille, le choix de la série S était une évidence. Elle reconnaît en revanche avoir hésité pour déterminer sa spécialité. « J’ai finalement opté pour les maths, c’est plus agréable, car nous ne sommes que dix en cours, et ça m’apporte un plus : l’enseignement est bien différencié des cours du tronc commun », explique-t-elle.

« J'hésite entre une licence d'arts plastiques et une MANAA »

À 17 ans, Déborah se partage entre Marseille et Avignon. Dès le collège, elle n'a pas hésité à quitter la cité phocéenne pour s'installer au pied du palais des Papes. Laconique, elle s'explique : « Un lycée marseillais me permettait bien de suivre des cours d'arts appliqués, mais j'ai préféré partir en internat en Avignon. » Mordue de décoration, de peinture et de mode, elle est en terminale L options arts plastiques et hésite entre la fac et une prépa en vue d’un BTS ou d’un DMA.

« J'hésite entre le droit et la géographie »

Ivan, 19 ans, en terminale S au lycée Notre-Dame, à Dijon (21), sent la pression monter. « On est dans la dernière ligne droite. Je stresse car j'ai peur d'échouer. Je ne me vois vraiment pas refaire une année de terminale... » Il faut dire que son parcours n'a pas été un long fleuve tranquille.Après avoir redoublé sa classe de seconde, Ivan a changé de lycée et s'est vu contraint d'arrêter ses études en première à cause de problèmes de santé. « Je suis retourné en cours en mai, mais j'ai quand même perdu mon année. Heureusement, j'ai bénéficié d'un réel soutien de la part de l'équipe pédagogique quand j'ai commencé ma seconde année de première », se souvient le jeune homme.