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Boucler son année

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Année de réorientation égale année pour rien ? Pas forcément. Le point sur les solutions pour capitaliser sur cette année qui semblait perdue.

Vous avez envie de tout recommencer ? Ce n’est pas une raison pour tout lâcher ! Dans certains cas, la question ne se pose d’ailleurs pas : un étudiant en première année d’histoire a tout intérêt à valider son année, ou au moins le premier semestre, s’il souhaite se réorienter en géographie. Il est en effet possible, à l’université, de demander à changer de filière, sous certaines conditions, dès la fin du premier semestre. Pour être autorisé à le faire, mieux vaut avoir montré son sérieux et sa persévérance. Autre exemple : avec une année de classe préparatoire réussie, on entre directement en deuxième année d’université. Pourquoi, dans ce cas-là, ne pas tenter d’aller au bout ?

Une L2 ouvre des portes

En seconde année de licence, la question prend encore davantage d’importance. "Il y a beaucoup d’intérêt à la valider, assure Gisèle Manchevelle, conseillère d’orientation psychologue au CIO Mediacom de Paris. Une L2 ouvre des portes. Il est possible d’obtenir des équivalences ou encore de passer certains BTS ou DUT en un an." Et quand l’envie de se réorienter arrive plus tard ? "Il faut se poser la question, recommande Thomas Motte, conseiller d’orientation psychologue indépendant. Exemple ? Un étudiant en histoire qui réalise en troisième année qu’il se dirige tout droit vers l’enseignement et que cela ne l’intéresse pas a tout intérêt à valider sa licence. Elle lui donnera accès, par exemple, à un master en management."

Jean-Marc Engelhard
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