1. 3 questions à Claudette Allanic, conseillère d'orientation-psychologue

3 questions à Claudette Allanic, conseillère d'orientation-psychologue

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Claudette Allanic est conseillère d'orientation-psychologue à l'université Pierre-et-Marie-Curie (Paris 6).

Y a-t-il des cas où il est préférable de tout arrêter ?
"Quand, très vite après la rentrée, un étudiant s'aperçoit que la formation qu'il a choisie ne lui plaît pas du tout et qu'en plus il est totalement dépassé. Mieux vaut garder son énergie pour construire un nouveau projet."

Dans ce cas-là, quelle erreur éviter ?
"Se lancer dans l'urgence dans une autre voie, sans prendre le temps de vraiment réfléchir à ce que l'on veut faire. On a peur de l'avenir, on veut rassurer ses parents, alors on choisit une réorientation qui semble rassurante. Mais la peur est mauvaise conseillère."

Que dites-vous à celui qui a fait ce choix ?
"De ne pas culpabiliser ! L'après-bac est la première occasion de confrontation avec ses choix. Certains ont de la chance d'avoir fait le bon, et d'autres doivent revoir leur orientation. C'est une difficulté momentanée qui n'a rien d'insurmontable : le système français offre beaucoup de possibilités, à chacun de trouver celle qui lui convient."


Propos recueillis par Jean-Marc Engelhard
Sommaire du dossier
Retour au dossier 1. Je fais preuve de pro-activité 2. Je trouve le bon tempo 3. Je participe à un atelier de réorientation 4. Je me renseigne sur l’offre de mon établissement 5. Je me pose les bonnes questions 6. Je confronte mes choix 7. Je mène une enquête minutieuse 8. Je suis un planning précis 3 questions à Claudette Allanic, conseillère d'orientation-psychologue Aurélie Storme, 18 ans, étudiante en droit à Lille 2