Dyennifer : “Ma licence pro acheteur industriel m’a permis de continuer jusqu’à bac+5”

Par Émilie Weynants, publié le 31 Mars 2014
3 min

À 23 ans, Dyennifer est en master marketing option achat à l’IAE de Toulouse (31). Un cursus qu’elle a pu rejoindre après une licence pro acheteur industriel en 2012-2013.

Pourquoi elle a décidé de faire une licence pro

"Le déclic du commerce, je l'ai eu lors d'un job d'été dans une concession automobile, à Mayotte [département et région d'outre-mer]. Après un bac S mention très bien et une année de médecine, j'ai décidé de me réorienter. Je me suis inscrite en faculté d'économie-gestion à Toulouse&nbsp[31]. Sortant d'un cursus scientifique, je n'avais aucune notion dans ce domaine. Ma première année de licence – que j'ai validée – a été l'occasion de revoir les bases, puis j'ai bifurqué en DUT [diplôme universitaire de technologie, NDLR] techniques de commercialisation. La fac, ce n'était pas pour moi, ça ne me menait à rien de concret.”

“J'ai eu vent de la licence professionnelle acheteur industriel lors d'un forum organisé à l'IUT [institut universitaire de technologie] , où d'anciens élèves et des responsables de formation venaient à notre rencontre. Je m'étais déjà renseignée sur ce métier lors de ‘Master de vente’ mis en place en DUT : un concours dans lequel nous jouions le rôle de commerciaux.”
  

Comment elle a été sélectionnée

“Acceptée par l'IAE [institut d'administration des entreprises] de Toulouse après une sélection sur dossier, je me suis mise en quête d'une entreprise pour effectuer mon apprentissage. Avec ma petite expérience, j'ai postulé pour différentes offres. C'était ma première insertion sur le marché du travail et j'ai découvert un monde de requins ! Il y a énormément de concurrence. C'est finalement l'entreprise Rockwell Collins, spécialisée dans l'aéronautique, qui m'a contactée. J'ai passé un entretien avec le responsable des ressources humaines, puis avec mon futur tuteur, avant de franchir les portes de l'entreprise, en août 2012, en qualité d'approvisionneur. Pendant un an, je me suis occupée, notamment, de passer les commandes nécessaires à la production et de régler les litiges liés aux livraisons.
  

Comment elle a vécu son apprentissage

“Dès le début de ma formation, je me suis mise dans la peau d'une salariée et non d'une étudiante. J'ai montré ma motivation et ma faculté d'adaptation : ce n'est pas toujours facile de jongler entre école et entreprise. J'ai terminé major de la promotion 2013 : ce qui m'a permis de poursuivre en master à l'IAE. Rockwell Collins ne pouvant pas me garder, j'ai postulé dans diverses entreprises, dont Airbus, où je suis en contrat jusqu'en 2015 !”

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