1. Lucas, en 3e DP6 : "Je n’avais aucune envie de rester au collège !"

Lucas, en 3e DP6 : "Je n’avais aucune envie de rester au collège !"

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Vos résultats scolaires au collège ne sont pas suffisants pour poursuivre des études dans la voie générale ? Vous avez déjà un projet professionnel ? Vous souhaitez en construire un après la 4e ? Une alternative à la classe de 3e ordinaire de collège s’offre à vous : la 3e prépa pro (ex-3e DP6).

Lucas, 15 ans, élève de 3e DP6 au lycée Jean Geiler de Kaysersberg à Strasbourg


"Je détestais les maths, j’avais 2/20 de moyenne. Je n’arrivais pas à rester assis, je trouvais les profs saoûlants. Bref, je n’avais aucune envie de rester au collège", explique Lucas pour justifier sa présence ici. Lorsqu’il était en 4e au collège de Hochfelden, à 25 kilomètres de Strasbourg, son professeur principal a évoqué la 3e DP6 (découverte professionnelle 6 heures) et le DIMA (dispositif d’initiation aux métiers en alternance). "J’ai fait deux dossiers pour entrer en DIMA à Haguenau et un dossier pour la 3e DP6. J’ai été pris partout, mais on m’a dit qu’ici, c’était mieux", résume le collégien.

Concernant son choix professionnel, le garçon est aujourd’hui déterminé. Il est même l’un des rares élèves de sa classe à ne pas avoir changé d’avis depuis le début de l’année scolaire : il sera coiffeur. "Ma marraine fait ce métier et, depuis 3 ans, je suis sûr de vouloir faire ça !" Soutenu par ses parents, l’adolescent a déjà trouvé un artisan prêt à l’accueillir en stage en février. Après un CAP en alternance, Lucas envisage de décrocher son BP (brevet professionnel). Et son rêve est d’avoir un jour son propre salon.


Sommaire du dossier
Retour au dossier Etes-vous fait pour un DIMA ? Avez-vous le profil pour une 3e prépa pro ? Reportage dans une classe de 3e DP6 (devenue 3e prépa pro à la rentrée 2012) : 10 mois pour se reconstruire Alana, en 3e DP6 : "On m’envoyait au fond en me disant que je n’arriverais à rien !" Lucas, en 3e DP6 : "Je n’avais aucune envie de rester au collège !" Reportage dans une classe de DIMA : des grands enfants en costume de pâtissier Mohamed, en DIMA : "Cela ne sert à rien que je joue maintenant et que je galère après" Mamadi, en DIMA : "Si je n’avais pas ces problèmes de dos, cela me plairait" Joris, en DIMA: "Chez moi, je fais des créations en pâtisserie"